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Historique du Scraping
Les techniques thérapeutiques instrumentales de scraping descendent des méthodes ancestrales de médecine chinoise : Le Gua-Sha.
Le terme comprend deux caractères. Le premier, gua, signifie frotter ou gratter, et le second, sha, est le nom donné au type caractéristique de rougeur diffuse en pointillé et d’altération de couleur qui apparaissent sur la peau pendant et après le traitement.
Guasha signifie donc « faire apparaître sha par grattage ».Comme beaucoup de pratiques médicales traditionnelles, guasha a sans doute été pratiqué en tant que technique populaire bien longtemps avant qu’on ne la trouve notée dans le premier écrit qui la mentionne, qui date d’il y a environ 700 ans pour ce qui est de la tradition chinoise. Sa découverte remonte probablement à bien plus loin, sans doute aux temps préhistoriques, lorsqu’une personne, après s’être frotté à plusieurs reprises une zone douloureuse contre une pierre faisant saillie sur la paroi d’une grotte, a noté qu’en même temps qu’apparaissait un changement de couleur, la douleur se trouvait diminuée. La pratique de guasha se retrouve dans toute l’Asie, où elle est particulièrement populaire en Chine, à Taïwan, au Vietnam, au Cambodge, au Laos et en Indonésie. Néanmoins, des écrits décrivent un entretien avec une vieille femme grecque de 97 ans, connue dans son village pour ses talents de guérisseuse. Interrogée sur sa connaissance de la méthode, elle répliqua: « Oh, c’est comme ce que j’avais l’habitude de faire dans mon pays. On allait dans le lit de la rivière chercher des galets bien lisses, et on frottait la région douloureuse du corps, jusqu’à ce que cela rougisse - là, je savais que cela allait mieux. »
De même on retrouve des écrits sur la médécine égyptienne et romaine, notamment pour les athlètes de jeux Olympiques qui usaient des strigils .Ainsi la technique de scraping ( grattage) est connue de tous.
Dans les années 90, aux USA, se développent un courant d'utilisation du scraping pour les pathologies tendino-musculaires, articulaires et inflammatoires. Elles portent le nom de soft tissue assisted mobilization ( graston, SASTM, ASTYM, GSTM...) qui se différencie selon les formateurs et le s instruments utilisés. Cette thérapie, alors réactualisée et arrangées dans les protocoles des kinés, ostéopathes et autres thérapeutes physiques se développent depuis de plus en plus. La technique adaptée pour les kinés naît en Europe début 2007 puis en France en 2009. |
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